Mazda3 Sport GT Turbo 2023 : marier la polyvalence à la sportivité

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Guide de l'auto, Par DOMINIC BOUCHER, 14 AVRIL 2023

Sportive et polyvalente, la Mazda3 continue de se démarquer dans le segment des compactes grâce à son comportement routier engageant et à ses multiples configurations.

Le consommateur peut choisir entre deux carrosseries (berline ou à hayon), trois moteurs, deux transmissions et deux rouages. Seules les versions hybrides et électriques brillent par leur absence. Cette Mazda se décline en variantes GX, GS et GT.

Pour tester la dynamique de la voiture, nous avons pu mettre à l'essai la Mazda3 Sport GT Turbo, une version à hayon dotée d'un moteur turbo et du rouage intégral. C'est le modèle situé au sommet de la gamme et il coûte 37 400 $. Mais la Mazda3 est aussi un des véhicules les plus abordables retrouvés sur le marché puisqu'elle se commercialise à un prix de départ de 21 900 $ (PDSF).

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Photo: Dominic Boucher

Agréable à conduire

À bord, la sportivité s'affiche via des sièges baquets, un intérieur de style cockpit et une instrumentation munie de cadrans jumelés à un écran de sept pouces. Cela se traduit également sur la route grâce à la direction qui répond au doigt et à l'œil, la suspension ferme et la position de conduite qui procure un bon soutien pour le dos et les jambes. Cela dit, le dossier est un peu étroit au niveau des épaules pourrait déranger certains conducteurs.

L'habitacle fournit un espace satisfaisant aux occupants assis à l'avant. À l'arrière c'est moins bon que les compactes les plus spacieuses du segment. Le coffre possède un volume de 569 litres, lequel grimpe à 1 334 litres lorsque les sièges sont rabattus. En revanche, quelques éléments nuisent à la visibilité, notamment la fenestration réduite, un pillier C imposant et la lunette arrière étroite.

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Photo: Dominic Boucher

La berline surprend par sa tenue de route, même si la suspension arrière est une poutre de torsion. Le rouage intégral i-ACTIV permet des décollages francs et le contrôle vectoriel-G (GVC) optimise la performance lors des prises de courbes. C'est en engageant des virages à vitesse supérieure que nous avons pu sentir la technologie travailler à nous maintenir dans une trajectoire linéaire. En outre, la garde au sol de 140 mm -- plus élevée par rapport à plusieurs concurrents -- permet d'affronter la saison froide plus facilement.

Au chapitre de la motorisation, notre version à l'essai abritait un quatre cylindres 2,5 litres turbocompressé. Lorsqu'il est alimenté par du carburant à indice d'octane 87 (ordinaire), la puissance s'élève à à 227 chevaux à 5 000 tr/min. Une valeur qui grimpe à 250 chevaux si vous optez pour de l'essence super (octane 93).

Le couple généreux de 310 lb-pi permet des accélérations franches puisque le sprint du 0 à 100 km/h s'effectue en 6,7 secondes. En revanche, l'étagement des vitesses est à revoir. Même si les performances sont loin d'être vilaines, la transition entre le premier et le deuxième rapport pourrait être plus rapide.

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Photo: Dominic Boucher

Par ailleurs, les GX et GS emploient un moteur 2 litres qui peut recevoir une boîte automatique ou manuelle à six rapports. Le 2,5 litres atmosphérique est optionnel à bord des modèles GS et de série sur les GT, tandis que le 2,5 turbo est uniquement disponible avec des versions huppées. Pour avoir accès au rouage intégral, il faut opter pour un modèle GS ou GT avec un des deux moteurs 2,5 litres (avec ou sans turbo).